FR-EN 
  
 
 
 
 


 Harley à La Havane

(Cuba)

1950, la chaleur tropicale bout dans le coeur des Yankees installés à La Havane, la main tremblante devant une roulette de casino, le corps surchauffé par le rhum sur un air de salsa, en pleine détente sur une plage paradisiaque.
L'Île n'est pas que plaisir pour les fils de l'oncle Sam. Les déplacements ne se font qu'en fanfare sur de superbe deux roues né à Milwaukee, la « Harlay Davidson ».

Vision de liberté pour le cubain voyant passer la belle sur la Rampa et le Malecon. C'est que la Harley a de quoi séduire, ses formes, ses couleurs et son ronronnement particulier en font une machine hors norme.

1959, les américains désertent l'Île, laissant sur place leurs « outils » de fête. Voitures, motos et pleins de souvenirs sentant bon les soirées sans fins, faisait partie de leurs grandes vies.

L'embargo est posé sur Cuba, Fidel dirige le pays. Une quarantaine d'années plus tard, des hommes vivent encore à l'heure américaine. Le nez au vent, l'oeil vigilant, ils se déplacent en meute. Venu de tous horizons professionnels différents, ils se réunissent au son d'une même passion où la liberté et entre-aide prennent tout leur sens.
Un nom est apposé sur cette grande famille « MOCLA » moto classique pour ne pas dire Harley Davidson, symbole américain pas trop apprécié dans le pays de Castro.

Ricardo, Nellio, Javier et les autres nous donnent une bonne leçon d'humanité et de respect autour de leur engins. Plus qu'un club, Le « MOCLA » apporte joie de vivre , passion et amitié, le tout sur un air de fat boy.
Il est loin dans les esprits le gros problème qui désunit le pays de naissance de leurs machines et leur terre natale.

Les pensées s'égarent sur l'horizon aux routes interminables et comme seuls témoins, quelques palmiers et ce soleil...


voir le reportage



 
EN PREPARATION
 
 
copyright O.Papegnies2007concept & design by i-bizz